La remise en question
Une large consultation
Après l'incendie, pour positiver ce fâcheux coup du sort et l'harmoniser avec la révision de la constitution alors en cours, le Conseil d'Etat engagea à la fois une campagne d'investigations exhaustive sur le site et une consultation des personnes concernées par l'avenir de l'institution : politiciens, urbanistes, historiens, journalistes, citoyens, etc.
Le Conseil d'Etat a organisé une procédure participative sous forme de forum, dont les bases et les résultats font partie des annexes du concours sous forme de 3 cahiers ''aide-mémoire''.
Le projet de 2003 et le moratoire
En parallèle avec les investigations en 2002, le Conseil d'Etat avait engagé des études afin de bien poser le problème du nouveau parlement et de ses services.
Cela avait conduit à un programme et un périmètre large représentant un investissement de 25 millions (EMPD No 116, septembre 2003), dont il proposa au Grand Conseil le refus d'entrée en matière le 16 septembre 2003, dans le contexte du gel des dépenses d'investissement.
Un forum réunissant les principaux intervenants (utilisateurs, architectes, conservateurs, experts, associations, etc.) est organisé le 29 novembre 2002 afin de débattre des potentialités et des contraintes du lieu et évaluer les différentes façons de reconstruire ce site.
Un deuxième forum a lieu le 24 mars 2003 pour définir le rôle et le fonctionnement du parlement de demain.
Par moratoire du 26 juin 2003, le Conseil d'Etat suspend ces études pendant 18 mois.
Le redimensionnement et son démarrage
Depuis le début du moratoire, le Conseil d'Etat a fait procéder à des vérifications montrant que le nouveau parlement pouvait fonctionner avec une définition des besoins harmonisant les capacités du site et les possibilités financières du canton, tout en sauvegardant les exigences essentielles liées au travail du député.
A cette fin en 2007, le Conseil d'Etat a fixé un cadre financier dans lequel le comité de programmation a défini un programme des locaux et des exigences fonctionnelles auxquels devra répondre le nouveau parlement.
